Nous n'avons pas assez l'habitude de parler d'architecture sur le blog. Pourtant il y a quelques spécificités à mettre en lumière, liée à la tapisserie ou à d'autres facteurs. Nous savons aussi qu'à Aubusson, vu le nombre d'habitants, on devait souvent s'entasser dans de petites pièces, ce n'est pas si lointain et nombre de gens de la génération de mon père s'en souviendront. Les pièces sous les toits étaient souvent occupées, parfois par les ateliers de tapisseries familiaux qui profitaient de la lumière haute, tombante. Il en résulte un élément : des chiens-assis avec une avancée (j'ai lu qu'on appellait ça des "capucins" mais pourquoi ?) sur laquelle on attachait une poulie pour faire monter ou descendre divers matériaux. On en trouve une multitude à Aubusson, il suffit souvent de lever les yeux...









Mais lever les yeux à Aubusson, c'est aussi parfois prendre le risque de mauvaises surprises, comme dans ma rue, où l'emprise des lignes électriques sur le ciel est assez phénoménale. On se demande même parfois comment ça peut marcher...



C'est aussi l'occasion de croiser des ruines en pleine ville.





Reste que dans les rues où il a été le plus difficile de faire des travaux de toit, comme la montée de la rue Chateaufavier, on découvre intact quelques beaux éléments d'architecture utilitaire d'un autre âge..