ven 25 mar 2005
Julien Sandeau (dit Jules) est né à Aubusson, le 19 février 1811. Ils est le fils d'un receveur des impôts venu à Aubusson avant d'être nommé à La Châtre en 1818. Ancien élève du lycée de Bourges, il fait son droit à Paris (1828).

En 1830, il rencontre Georges Sand à la Châtre et devient son amant. Avec elle, il écrit "Rose et Blanche" en 1831 et ils publient ensemble, dans Le Figaro, des feuilletons sous le nom de Jules Sand. Leur histoire se termine en 1833. En 1834, il fuit en Italie pour se consoler de sa rupture, Balzac l'héberge et le soutient dans ses débuts de romancier.

Caricature de Sandeau par NADAR
Romancier de son temps, il a écrit non seulement avec Georges Sand mais aussi avec Arsène Houssaye (1815-1896), ami de Gérard de Nerval et de Théophile Gautier et qui deviendra directeur de la Comédie-Française ou émile Augier avec lequel il écrira en 1854 une comédie en 5 actes : "La pierre de touche".

La même Caricature de Sandeau parue dans le "Journal Amusant"
En 1853, Jules Sandeau devient Conservateur de la Bibliothèque Mazarine puis bibliothécaire du palais de Saint-Cloud en 1859, il est un des familiers du salon de la princesse Mathilde.
Romancier et auteur dramatique, il fut élu à l'Académie (au fauteuil 11) quinze jours après la réception de son collaborateur Émile Augier, le 11 février 1858, en remplacement de Charles Brifaut, et reçu le 26 mai 1859 par Ludovic Vitet. Il répondit au discours de réception de Camille Doucet et fit partie de la commission du Dictionnaire. Il est mort le 24 avril 1883.

Lettres manuscrites de Sandeau
Archives départementales de l’Indre, fonds Joseph Thibault

" Bibliographie non exhaustive "
1834 Madame de Somerville
1835 Un jour sans lendemain
1836 Les Revenants, 2 vol.
1839 Mariana, 2 vol.
1840 Mademoiselle de Kérouare
1841 Le docteur Herbeau, 2 vol.
1842 Madame de Vandeuil
1843 Vaillance et Richard. Milla
1844 Fernand
1845 Catherine
1846 Valcreuse, 2 vol. La croix de Valmy
1848 Mademoiselle de la Seiglière, 2 vol. Madeleine
1849 La chasse au roman, 2 vol. Un héritage, 2 vol.
1851 Sacs et parchemins, 2 vol.
1851 Mademoiselle de la Seiglière, théâtre
1853 Le château de Monsabrey, 2 vol. Le jour sans lendemain, in-12
1853 La pierre de touche, théâtre
1854 Le Gendre de M. Poirier, théâtre
1854 Olivier
1855 La ceinture dorée, théâtre
1858 La maison de Pénarvan, in-12
1859 Nouvelles, 2 vol., in-12
1862 Un début dans la magistrature, in-12
1871 La roche aux mouettes
1872 Marcel, théâtre
1873 Jean de Thommeray, théâtre
1873 Jean de Thommeray. Le colonel Evrard
Cliquez ici pour télécharger les Livres de Jules Sandeau numérisées sur le site de la bibliothèque Nationale de France

En 1830, il rencontre Georges Sand à la Châtre et devient son amant. Avec elle, il écrit "Rose et Blanche" en 1831 et ils publient ensemble, dans Le Figaro, des feuilletons sous le nom de Jules Sand. Leur histoire se termine en 1833. En 1834, il fuit en Italie pour se consoler de sa rupture, Balzac l'héberge et le soutient dans ses débuts de romancier.

Caricature de Sandeau par NADAR
Romancier de son temps, il a écrit non seulement avec Georges Sand mais aussi avec Arsène Houssaye (1815-1896), ami de Gérard de Nerval et de Théophile Gautier et qui deviendra directeur de la Comédie-Française ou émile Augier avec lequel il écrira en 1854 une comédie en 5 actes : "La pierre de touche".

La même Caricature de Sandeau parue dans le "Journal Amusant"
En 1853, Jules Sandeau devient Conservateur de la Bibliothèque Mazarine puis bibliothécaire du palais de Saint-Cloud en 1859, il est un des familiers du salon de la princesse Mathilde.
Romancier et auteur dramatique, il fut élu à l'Académie (au fauteuil 11) quinze jours après la réception de son collaborateur Émile Augier, le 11 février 1858, en remplacement de Charles Brifaut, et reçu le 26 mai 1859 par Ludovic Vitet. Il répondit au discours de réception de Camille Doucet et fit partie de la commission du Dictionnaire. Il est mort le 24 avril 1883.

Lettres manuscrites de Sandeau
Archives départementales de l’Indre, fonds Joseph Thibault

" Bibliographie non exhaustive "
1834 Madame de Somerville
1835 Un jour sans lendemain
1836 Les Revenants, 2 vol.
1839 Mariana, 2 vol.
1840 Mademoiselle de Kérouare
1841 Le docteur Herbeau, 2 vol.
1842 Madame de Vandeuil
1843 Vaillance et Richard. Milla
1844 Fernand
1845 Catherine
1846 Valcreuse, 2 vol. La croix de Valmy
1848 Mademoiselle de la Seiglière, 2 vol. Madeleine
1849 La chasse au roman, 2 vol. Un héritage, 2 vol.
1851 Sacs et parchemins, 2 vol.
1851 Mademoiselle de la Seiglière, théâtre
1853 Le château de Monsabrey, 2 vol. Le jour sans lendemain, in-12
1853 La pierre de touche, théâtre
1854 Le Gendre de M. Poirier, théâtre
1854 Olivier
1855 La ceinture dorée, théâtre
1858 La maison de Pénarvan, in-12
1859 Nouvelles, 2 vol., in-12
1862 Un début dans la magistrature, in-12
1871 La roche aux mouettes
1872 Marcel, théâtre
1873 Jean de Thommeray, théâtre
1873 Jean de Thommeray. Le colonel Evrard
Cliquez ici pour télécharger les Livres de Jules Sandeau numérisées sur le site de la bibliothèque Nationale de France


Le jeudi 2 novembre 2006 à 13:53
A l'heure de la télé-réalité genre " star- academy " et autres attrape-gogos , où la célérité et le soi-disant talent semblent à la portée de chaque naïve ambition démesurée , je vous invite à lire ou à relire " Hélène Vaillant" de Jules Sandeau , et vous verrez comme cette nouvelle ne manquait ni de clairvoyance ni de modernité !...De plus il decrit notre coin de Creuse d'une manière la plus élogieuse qu'il soit ...sans chauvinisme aucun !...
Le jeudi 2 novembre 2006 à 14:09
Lire " Célébrité " au lieu de "Célérité".
Le lundi 6 novembre 2006 à 15:06
Ne sachant si "L'Esprit du Coeur" figure dans un recueil des écrits de Sandeau, je rajouterai donc :
- "L'Esprit du Coeur" paru dans le n° 16 d'Avril 1844 dans le mensuel "La Bibliothèque des Feuilletons" (recueil de romans, nouvelles et feuilletons, paraissant tous les mois, on s'abonne à Paris rue Coq-Héron, 3ème et en province chez tous les Libraires, 12 Francs par an...) recueil entre 130 et 150 pages...
(Pour ceux qi auraient un doute, je suis sur de ma source, j'ai une copie de l'original...)
Le mardi 14 novembre 2006 à 21:39
Je reviens de la conférence sur Jules Sandeau, mais je suis un peu restée sur ma faim....et finalement je trouve des réponses aux questions posées par le (maigre) public, ici dans ce blog, notamment la date de parution de Mlle de la Seiglière. Comme je n'ai pas eu de réponses à mes questions, quelqu'un saurait où est inhumé Jules Sandeau ? et de quelle région venaient ses parents ? Je viens de regarder son acte de naissance mais il ne nous éclaire pas sur ses origines, peut être son acte de décés ? ou de mariage avec Pauline ?
Le mardi 14 novembre 2006 à 22:12
Sylvie, le trés bon dictionnaire Carriat, que je crois tu connais ;o))), nous apprend que Julien-Jean SANDEAU et Marie-Elisabeth Bâcle étaient tous deux originaires de Rochefort.
Il nous apprend aussi que le roman M de la Seiglière est paru pour la première fois dans la Revue des Deux mondes entre Sept et Déc 1844.
Le mardi 14 novembre 2006 à 22:14
Son père : Julien-Jean Sandeau né à Rochefort le 29 mai 1778 (controleur ambulant des impots des droits réunis de l'arrondissement d'Aubusson).
Sa mère: Marie-Elisabeth Bâcle était également originaire de Rochefort.
Ses obsèques furent célébrés à l'église Saint-Germain-des-prés et fut enterré au cimetière Montparnasse le 27 avril 1883.
Mme Sandeau lui survécut 2 ans et fut enterrée dans le même caveau.
Le mardi 14 novembre 2006 à 23:42
Merci à vous 2 ! maintenant je saurais où m'adresser quand je m'interrogerais sur l'histoire d'Aubusson....rien ne vaut notre blog !
Le mercredi 15 novembre 2006 à 20:55
Ah Sylvie ! Je reconnais bien là ton extrémisme de spécialiste des archives et de la généalogie
Faire partager sa passion pour Jules Sandeau, même si des dates manquent ou si l'on ne sait pas où est née sa grand-mère, ça me paraît important à moi et le livre de Brigitte RASTOUEIX-GUINOT , "Jules Sandeau, le premier romancier academicien" (P. U. de Limoges) ou des conférences comme celle-là, entre autres, permet ça.
Moi, ce qui me parait primordial dans le fait de parler d'un auteur, c'est d'aimer ce qu'il a écrit et d'avoir envie que d'autres le lisent..
Devant "le livre de la pauvreté et de la mort" de Rilke ou un tableau d'Egon Schiele, même s'il y a besoin de "clés", je préfere me laisser emporter par l'émotion et "les chants de Maldoror" ne m'inspirent pas plus que ça l'envie de savoir quel métier faisait le père du comte de Lautréamont...
Même si Sandeau ne m'inspire pas de telles violences et qu'Assollant est plus, pour moi, un ami d'enfance dont j'ai envie que d'autres connaissent le plaisir de ses livres, laissons parfois, en particulier quand il s'agit de l'art ou de l'écrit, nos émotions et nos imaginaires nous porter...
Le jeudi 16 novembre 2006 à 09:32
"L'Esprit du Coeur" de Sandeau (que je ne connais guère plus que cela ne m'a certes pas fait l'effet du "Livre de la Pauvreté et de la Mort" de Rilke ou "La Secte des Egoïstes" et "L'Evangile de Pilate" de Schmidt mais bien loin de là de m'avoir laisser insensible et il est vrai que cela m'a donné plus envie de découvrir d'autres de ces écrits et de découvrir Sandeau à travers son oeuvre où indéniablement il laisse une empreinte de sa personnalité qu'une biographie...
Par contre cela peut être interessant pour un ouvrage qui serait à la fois biographique et compilant certains de ces textes avec documents iconographiques à l'appui... là le mix des 2 pourrait répondre au souhait de chacun... une sorte d'ouvrage référence sur Sandeau...
Le jeudi 16 novembre 2006 à 12:42
Sandeau comme Assollant , furent de véritables témoins de leur siècle , et nous donnent , à travers leurs oeuvres respectives , une approche de l' "ambiance" sociale , des mentalités d'alors , mondaines ou populaires en cette 2eme moitié du 19eme siècle .
De nombreuse scènes se déroulent "ICI" , ce qui donne , avouons le , une saveur bien particulière !
Leur style est certes different , mais formidablement complémentaire , et si , de plus , on accole leurs oeuvres , aux récits plus académiques des historiens locaux , on a tout de suite une évocation plus précise et plus vivante de cette époque.
Quant à l'"EMOTION" , ressentie à la lecture d'un livre , ou à la vue d'une peinture , d'une tapisserie , elle nous incite , je crois ,(quand on a repris tous nos esprits...) à mieux cerner son auteur , pour peut-être , mieux comprendre son oeuvre !
Savoir que les parents de Sandeau , n'étaient pas originaires du coin , que très vite son père fut muté dans l'Indre aprés son passage professionnel à Aubusson , et voir , Jules , si attaché à cette localité et à la Creuse , est , je crois , putôt interessant ?
Si le lieu de sa sépulture était Aubusson , ne réagirions-nous pas differemment ?
L'objectif de cette "curiosité" , de cette recherche sur l'environnement de ces personnalités locales , n'est il pas de donner envie de les découvrir , de les lire ou les relire , et de les apprécier , "ENFIN" , à leur juste valeur ?
Car entre nous , ces deux là valent bien nombre de leurs contemporains....et des nôtres !
(A lire :" Jules Sandeau , l'homme et la vie " de Mabel Silver , 1936 , Boivin et Cie.
Le jeudi 16 novembre 2006 à 18:55
Je n'ai pas dit qu'il n'y avait aucun intéret à mieux connaitre un auteur, évidemment
Juste que l'on était pas obligé de devenir un super spécialiste pour avoir envie de faire partager une émotion, quelle qu'elle soit.
Je vous reparlerais de l'expérience d'Images Innées, une asso qu'on avait monté avec François. Ce qui nous paraissait ultra important, c'était de ne pas réserver l'envie d'écrire ou de lire à une élite.
Ce site, c'est pareil : veillons à ce que chacun, spécialiste ou pas, puisse s'exprimer sur la ville et son histoire, c'est ce qui fera la réussite de notre partage.
Le jeudi 16 novembre 2006 à 19:11
Ok pour le lecteur lambda !.......
Le jeudi 16 novembre 2006 à 19:40
...comme moi, qui, grâce (ou à cause de) ce blog viens
d'ouvrir pour la 1ère fois le livre de J. Sandeau qui trainait dans ma bibliothèque depuis longtemps!
Le vendredi 17 novembre 2006 à 11:19
ou moi qui vais trainer à "La Licorne" pour "essayer" tous (? peut etre pas, quand même, mon banquier ferait la tête !)les ouvrages que vous citez.
Le samedi 18 novembre 2006 à 11:20
Un élément pour comprendre l'attachement de J. SANDEAU à Aubusson, toujours dans le livre de Mabel Silver, ce dernier nous apprend "qu'enfant il fut mis en nourrice rue des Méris, chez une dame Pangaud, femme d'un savetier. J. SANDEAU emporta un si bon souvenir de sa seconde mère qu'il lui écrivit souvent par la suite; et dès qu'il fut parvenu à une certaine aisance, il lui fit une pension mensuelle de 20 francs qu'elle reçut jusqu'à sa mort". Pour la petite histoire la maison natale de l'écrivain fut jusqu'en 1978 la proprièté d'une famille Pangaud.
Le samedi 18 novembre 2006 à 11:21
J'ai gentiment chambré "La Licorne" sur le fait qu'il n'avait ni Assolant ni Sandeau en rayon
Le samedi 18 novembre 2006 à 13:51
A propos de la maison de naissance , Mabel Silver précise que le rez-de-chaussée de la maison "Jouhandeaux" a été transformé en magasin depuis l'époque où l'habitaient les "Sandeau" . Le X Final mis à part , ça serait marrant qu'il y ait un lien avec Marcel Jouhandeau de Gueret ?...
Le samedi 18 novembre 2006 à 14:08
On peut lire dans "Jules Sandeau" de Jules Claretie(A.Quentin 1883) :..... Il les aima par dessus tout ces lettres.....On sait comment chez le jeune Limousin , naquit le gôut des lettres. Il rencontra sur une route une femme de génie , qui était une séduisante femme , et ils unirent à la fois leurs rêves d'amour et leurs songes de littérature et d'art. Plus tard ,en ses "Lettres d'un voyageur" , George Sand aura une page éloquante , quasi déchirante , pour regretter les années de cette collaboration sous les toits , et dans "La crois de Berny" , Jules Sandeau , sous un pseudonyme , parlera avec émotion de ces heures passées , là-haut , autour de la petite lampe commune....
Le samedi 18 novembre 2006 à 14:18
Dans " La croix de Berny " , le pseudo de Jules Sandeau est " Raymond de Villiers ".
Le samedi 24 mars 2007 à 20:54
Sandeau a eu l'idée des histoires ridiculisantes sur Jarnages : ayant été très mal reçu dans une auberge de la commune, il a décidé de se "venger" ainsi.
Le dimanche 25 mars 2007 à 21:45
J' ignorais que Sandeau était à l'origine de cela.
! Vous savez , celle où le garde champêtre réussit , aprés bien des efforts , à attraper la taupe vivante ....
Je connais trés trés peu ces histoires sur Jarnages ( une ou deux ) , donc pas de quoi avoir un avis objectif , mais je ne les trouve pas franchement "ridiculisantes".
Beaucoup de second degré , qui rend les habitants de cette bourgade plus sympathiques que ridicules , un peu à la façon de ces villages du midi , décris par les fameux Daudet , Pagnol , etc...
Non , taquin , espiègle , mais pas méchant le père Jules !
Une idée pour Jarnages : baptiser la place du marché , "Jules-Sandeau"
Le dimanche 25 mars 2007 à 22:02
Beaucoup trop "local" pour baptiser une place dans le coin, Dominique...
)
Non, nous, ici, de tous bords, on préfére des hommes plus illustres, de ceux qui ont fait la France, ça fait tout de suite plus classe, plutôt que de rendre hommage à ces inconnus que l'on fait tout pour oublier...
(Aie, JN, à force de donner ton avis, tu vas te faire des amis...
Le dimanche 25 mars 2007 à 22:08
Sinon au sujet de Sandeau, y'a de la réédition dans l'air, (pas de notre fait malheureusement mais on va pas rechigner aprés avoir appelé ça de tous nos voeux...)
On en reparle bientôt parce que y'a des chances qu'on accompagne cette sortie sur le coin avec un coup de main sur une ou des animations...
A suivre.
Le dimanche 25 mars 2007 à 22:09
Du coup, bonne idée Cécile d'en avoir reparlé, merci
Le lundi 26 mars 2007 à 18:19
Trés bon cela, je ne connais pas ces nouvelles sur Jarnages (ou autres). Ont elles été publiées dans un recueil ou dans un journal ??
JN, tu nous allèches avec tes prochaines animations, peux tu nous en dire un peu plus ??
Le lundi 26 mars 2007 à 18:39
Sauf erreur de ma part , à vérifier :
Laurent Mignaton : Les histoires de Jarnages. Association vivre à Jarnages , 1995
Daniel Dayen ; Le canon de bois , Jarnages et ses histoires , 1993.
Je n'ai lu aucun des deux , mais je sens que je vais m'y mettre !....
Le lundi 26 mars 2007 à 20:30
L'association "Vivre à Jarnages" les a éditées, avec le concours de Daniel Dayen en chercheur d'histoires
Il serait disponible "Chez Charles" à Jarnages ou peut être même à l'hôtel restaurant "Les Templiers". Je vous tiens au courant dès que j'ai mis la main dessus...
:-) 
Vendredi soir, ces histoires étaient présentées à la salle des fêtes de Pionnat, et croyez-moi, le Maire de Jarnages a bien fait de pas venir
Le lundi 26 mars 2007 à 20:32
Eh oh !!! c'est quoi ce filtrage de commentaire ?
Le lundi 26 mars 2007 à 20:43
Bon Jean Noel, cela pourrait être de notre fait (fête
plus de 1 000 visites par jour, on relance une assoc avec cotisation (en espérant la participation financière des rédacteurs et des visiteurs, et on réédite Assolant, Sandeau, Marlson et Tutti Quanti (celui là si vous mettez la main sur un de ces ouvrages je suis preneur) et à chaque adhérent on offre un volume réédité... dites tous "OUI" et J.N. (je suis sur qu'il serait prêt à se lancer) s'il a votre soutien reprend la barre du navire associatif...
Le lundi 26 mars 2007 à 20:44
Moi je suis déjà prêt à offrir mon eau-bol...
Le lundi 26 mars 2007 à 21:51
Frédéric , sauf erreur de ma part ont été édités : ( mais à vérifier )
"Les histoires de Jarnages" de Laurent Mignaton , association vivre à Jarnages , 1995
"Le canon de bois : Jarnages et ses histoires" de Daniel Dayen 1993
Le lundi 26 mars 2007 à 22:42
Désolé, Cécile et Dominique pour le filtrage, il est actif depuis toujours mais très intensifié actuellement où j'ai genre 300 commentaires pourris par jour.
Et comme je suis pas toujours derriere l'ordi ben c'est un systeme automatique qui gére, à partir d'une base de données de mots interdits, sauf que y'en a un tel paquet maintenant que ça filtre aussi des commentaires propres que je suis obligé d'activer...
Certains passent quand meme, évitez de cliquer dessus.
Le lundi 26 mars 2007 à 22:50
Bon, je vois que l'idée vous laisse de marbre... dommage... je retourne jouer avec mes billes...
Le lundi 26 mars 2007 à 23:03
Voilà pourquoi on a parfois l'impression d'avoir manqué des épisodes...
C'est la rançon de la gloire!!!
Le lundi 26 mars 2007 à 23:09
Frédéric, aucune info pour l'instant, rien n'est décidé mais les libraires de la Licorne envisagent une animation avec l'Editeur. ça devrait se faire rapidement. J'ai proposé nos services en accompagnement. Si vous avez des idées...
François, plutot d'accord même si tu sais bien qu'il nous faudra plus de quelques adhérents et que pleurer des subventions pour éditer des livres réservés à une élite est pas du tout (mais pas du tout !) dans ma nature.
Si on se (re)lance, je crois que cela devrait être sur un projet novateur, inventif et ouvert et accessible au plus grand nombre...
Ce blog est ça déjà, du coup, on peut pas juste reculer en proposant ce que d'autres font sur le même modéle que du temps de Gutenberg...
Le mardi 27 mars 2007 à 07:19
"on peut pas juste reculer en proposant ce que d'autres font sur le même modéle que du temps de Gutenberg..." non mais cela ne serait qu'une partie des activités proposées par une association...
Le mardi 27 mars 2007 à 11:21
Transformer Aubusson en Cité du Livre???
Le mardi 27 mars 2007 à 12:03
Aider à ce qu'une ville, éminemment culturelle, le reste, par divers moyens et selon nos possibilités ??
Le mardi 27 mars 2007 à 12:43
Euh...oubliez ce que j'ai écrit en commentaire n°20, c'est une histoire qui tente d'expliquer l'origine des histoires de Jarnages ; vu que Sandeau a quitté Aubusson à l'âge de 7 ans, il n'avait certainement pas l'habitude de s'arrêter à Jarnages durant ses voyages Aubusson-Nohant...

Quoi qu'il en soit, le livre "Le Canon de bois, Jarnages et ses histoires" de Daniel Dayen est disponible, tout comme la BD de Mignaton chez M. Roger Galland (Chauffage/Plomberie/Electricité), rue Couderc à Jarnages au prix de 15 € (pour le livre).
Je suis prête à cotiser pour votre association d'Aubusson aussi
Le mardi 27 mars 2007 à 12:44
M'aime pas ce filtre
Le mardi 27 mars 2007 à 13:02
Pas transformer Aubusson en cité du Livre mais rappeler aux locaux et aux gens de passage (touristes, professionnels, artistes...) qu'Aubusson est une ville qui baigne dans l'Ecrit et proposer une réédition de ces auteurs là par une association aubussonaise éditrice que Lougeaude (par exemple) quoique Limogeaude c'est mieux que parisienne...
A l'heure actuelle plus de Sandeau disponible et seulement Captain Corcoran de dispo, cela fait un peu lèdge pour faire découvrir nos auteurs...
et Marlson, il ne mériterait pas une intégrale de ces nouvelles qui sont éparpillées à droite à gauche...
C'est le dernier auteur aubussonais qui a été publié dans des maisons d'édition importantes...
Le mardi 27 mars 2007 à 13:05
Je repose ma question.
Qui serait partant par exemple pour une cotisation de 10 €uros annuels.
Si l'idée vous parait inéressante, soit on se recense là, soit on envoie un mail à Jean Noel : saintrapt@free.fr pour que l'on se fasse connaître.
Dites au moins ce que vous en pensez ?
Le mardi 27 mars 2007 à 16:20
Tout cela est très bien François (et JN) et l’idée très plaisante, mais avant que de payer il faudrait en savoir plus, par exemple à quoi seront destinés ces 10 €, à réimprimer les auteurs aubussonnais, à mettre en place une action publicitaire ou festive ou autres autour de la réimpression des ouvrages d’un auteur aubussonnais, de participer à l’action que va faire La Licorne ??? ou à tout cela à la fois ???
D’autres questions se posent, comment seront choisis les auteurs et les œuvres ??
A qui verser l’argent à une personne morale ou physique ??? Tu parles d’une association, les statuts sont ils déposés ?? Assoc à vocation historique ou purement littéraire, ou les deux ? Sur Aubusson seulement ou la Creuse ??? Merci de tes (vos) éclaircissements.
Le mardi 27 mars 2007 à 16:49
Exact, Frédéric: on ne s'emballe pas...
Personnellemnt,je n'ai pas compris de quoi on parle
François, faut pas prendre la grosse tête à la cadence de votre compteur journalier: c'est nous qui venons plusieurs fois par jour et en plus il me semble qu'il n'est pas remis à zéro le matin...ou alors y a beaucoup de lève- tôt (presque 1000 ce midi!!)
Le mardi 27 mars 2007 à 17:13
Pour l'instant, j'émettais une idée... il me semble qu'avant de créer, il faut connaitre le potentiel que l'on peut drainer... il me semble qu'il y a des étapes à suivre et pas arriver en disant voilà il y a une assoce, c'est tant par an et voilà ce que vous avez droit...
Dans un 1er temps, il me semblait judicieux de connaître le potentiel par rapport au blog... maintenant si l'idée de projets concrets fait peur... je ne crois pas que c'est à 2 ou 3 que l'on pourra réaliser certains objectifs de sauvegarde du patrimoine aubussonnais...
Mais peut être que je ne prends pas les choses dans l'ordre...
Le mardi 27 mars 2007 à 21:22
Gam, le compteur est remis à 0 à minuit chaque soir.
Cela donne le nombre de pages lues par jour. Les 1000 pages de ce matin, c'est un type qui a passé la matinée à partir de 6h à lire 500 pages.
Sinon François sait bien que l'objectif du blog est pas de faire un blog mais de développer l'idée que ce patrimoine est à reconnaitre, protéger, partager.
Cela passe aussi et surtout aujourd'hui par des actions réelles.
Je ne sais pas si vous vous en êtes aperçus mais on vient de fêter les deux ans du blog, avec quel resultat ?
De plus en plus de lecteurs ?
Oui et alors ? Est-ce que les ruines du chateau ont été nettoyées ?
Non ...
Est-ce que le partage s'est démocratisé en se donnant les moyens d'aller vers les gens qui n'ont pas internet ?
Non ...
Est-ce que l'on a donné aux enfants d'ici les moyens de découvrir les auteurs d'Aubusson ?
Non...
Est-ce que l'on a rectifié une seule de c*nneries qui sont racontés dans les divers bouquins édités sur ici ?
Non ...
On se retrouve avec un outil qui sert à une élite de spectateurs, françois ne le savait pas, moi si.
Le mardi 27 mars 2007 à 21:45
En parlant de rectifier les conneries, il y en aurait pas une qui trainerait et qui n'aurait pas été rectifiée... Rougerol à Bougnat
enfin moi je dis çà comme cela...
Le mardi 27 mars 2007 à 23:12
En fait, ce que je voulais dire, c'est qu'on ne peut pas dégager d'identité commune ou de consensus autour d'une idée d'association sur ces thémes...
François et moi, qui vivons ici, avons en commun et comme objectif une certain idée du développement local (dans la vie réelle, si, si!!)car ce qui nous motive, c'est que nos enfants puissent avoir la chance de rester ou revenir ici...
L'asso qu'on avait monté était déjà ça, un moyen de developper l'image et l'histoire culturelle locale, un hommage à nos auteurs déjà, avec nos moyens, je me souviens de mots du style "apporter notre pierre à l'édifice" et l'attachement "sensible" des gens qui ont participé à cette aventure me fait dire aujourd'hui qu'on était dans le vrai...
Aujourd'hui, bosser à partir du site pour créer une émulation, des actions citoyennes du style Nettoyage des ruines ou autres, pour animer à d'autres moments que les vacances scolaires (quand les parisiens sont là et nous non, ce qui m'a toujours paru aberrant, les financements de ses animations se faisant avec mes impots entre autre), pour développer des outils de partage de cette culture locale (expos, livres et n'importe quoi d'imaginable) afin de donner envie mais aussi donner des pistes pour trouver des moyens de rester, revenir, s'installer...
mais on ne peut compter pour ça que sur des gens vivants ici et concernés par l'avenir de la ville.
Du coup, je comprend que ce ne soit pas la préoccupation de Frédéric, de Gam ou d'autres qui sont là en "touristes" (c'est pas péjoratif, heureusement qu'on vous a, c'est juste un constat) et que, du coup, quand François propose de passer dans la vie réelle et demande "qu'en pensez-vous ?" ce soit d'abord des doutes qui surgissent plutot que des enthousiasmes à l'idée de travailler ensemble sur de nouveaux projets.
Du coup, il y aurait forcément fracture entre ceux qui peuvent agir ici et ceux qui peuvent regarder de loin (imaginez les discussions sur les depenses des 10 euros s'ils passent juste dans des gants, des sacs poubelles ou du decapant peinture pour nettoyer un coin de la ville !)
De plus, personnellement je suis trés dubitatif sur le modéle associatif qui me parait plus aujourd'hui refléter un besoin juridique de protection et de garantie de demande de subventions qu'une vraie volonté des gens à travailler ensemble...
Je prefererais trouver 5 personnes comme nous, préts à se bouger que 50 qui vont donner 10 euros (Même pas un tiers du prix de certains livres) et qui passeront leur temps à nous montrer qu'on leur doit tout, ce qui se passe dans tant d'asso...
A l'heure actuelle, diverses idées sont sur les rails pour avancer et comme on aime pas faire les choses tous seuls, François tente de me démontrer que la structure associative parait malgré tout la plus adaptée...
Ben, toujours pas sûr...
Le mardi 27 mars 2007 à 23:20
Ah François!!, je vois que JN t'a parlé, faudra être patient là aussi ;o) et j'attends que Régis me réponde.
Pour le projet, je suis toujours partant, mais faudra développer un peu plus. Désolé, je suis un peu exigeant :o(
Le mardi 27 mars 2007 à 23:53
J.N. tu m'as parlé de quoi ?!?!?!
Je capte pas là !?!?!?
Le mercredi 28 mars 2007 à 00:29
Frédéric, j'ai dû mal m'exprimer. Aucun "projet" n'est défini.
Il y a des choses que l'on a envie de faire, on l'a déjà pas mal exprimé dans ces colonnes, et on veut savoir si cette envie est partagée, ici ou ailleurs...
Ce qui nous intéresse, c'est votre vision, ce que vous penseriez de l'idée "d'investir le réel" à Aubusson à partir de ce que l'on a fait jusqu'ici, ce qui vous parait être des priorités, des choses à faire...
Si c'était pour vous demander d'adhérer à un projet tout ficelé, ben on l'aurait exposé et on aurait dit "envoyez vos chéques à l'ordre de ..." et qui y croit adhére.
Là, reste à déterminer les priorités d'un projet quelconque, les moyens qu'on se donne (10 euros x (en étant super optimiste) 50 adhérents, ça fera pas de quoi revolutionner la ville...), à voir qui est prét à être acteur, qui restera spectateur... et à adapter ou créer la structure utile.
Là aussi, le préalable, c'est un échange, un partage de points de vue, histoire de voir si y'a moyen de construire un projet collectif cohérent sur lequel chacun adhére ou si nous sommes une somme d'individus avec des volontés et des envies très différentes, auquel cas, pas la peine de se prendre la tête pour tenter de mélanger la chèvre et le chou (de Magnat évidemment).
Le mercredi 28 mars 2007 à 09:41
D'ABORD BON ANNIVERSAIRE AU BLOG ;-))
ET PUIS JE VOULAIS VOUS FAIRE SAVOIR QUE MOI JE SUIS PARTANTE POUR DONNER UN COUP DE MAIN ET/OU POUR ADHERER SUR UN PROJET AUTOUR DE LA VILLE.
NON, VOUS N'ETES PAS TOUT SEUL;
OUI, LE PROJET DOIT ETRE TRAVAILLE.
MAIS CA COMMENCE AUSSI PAR DES BONNES VOLONTES.
Le mercredi 28 mars 2007 à 09:47
SP quant on écrit en majuscule cela veut dire que l'on est en colère...
(règles de la netiquette)...
Le mercredi 28 mars 2007 à 12:05
Hou là là!!!!!... Cà s'emballe!... Cà s'emballe!...
Bon, alors, quand est-ce qu'on la rachète, l'imprimerie Moluçon?
Ben quoi, faut ben une imprimerie si on veut rééditer couleur locale?
Le mercredi 28 mars 2007 à 13:00
Désolée Francois, mais j'ai besoin de formation en netiquette.
Une raison à mes majuscules, c'est qu'au boulot, on travaille en majuscules et en ce moment j'ai une sa*** d'ordi qui m'agace.
Bon pour le rachat de l'imprimerie, Yves, on va p'etre reflechir parce que en ce moment, le banquier...;-)))
ps: JN à propos de ton commentaire sur les smileys, j'ai l'impression que ça fonctionne pas toujours;
Le mercredi 28 mars 2007 à 13:04
":-D" =


";-)" =
":-(" =
sans les guillemets bien sur...
Le mercredi 28 mars 2007 à 13:05
";-(" =
Le mercredi 28 mars 2007 à 13:34
ah!..., enfin!..., je vais pouvoir aussi faire "netiquette" à mon tour, avec les bestioles jaunes!!!! Merci François!
J-N m'avait bien un peu instruit, mais je ne comprends pas vite, faut croire... 
J'osais pas trop demandé.
Le mercredi 28 mars 2007 à 14:55
Je crois qu’en ce qui concerne l’idée de base nous sommes tous d’accord, sinon nous ne lirions pas ces pages et nous ne participerions pas à ce blog. Je n’ai pas de doutes JN, seulement une expérience de projets sur Aubusson dont certains avec toi. Cette discussion m’en rappelle d’ailleurs fortement une autre, que nous avions eu 8 ans auparavant. Et le temps m’a donné raison.
Il y a de nombreuses idées exprimées ici et un travail immense à accomplir, démarrer ce chantier par demander une cotisation ne me semble pas la meilleure approche. D’ailleurs a t’on vraiment besoin d’une cotisation ?. A relire les commentaires, SP résume bien ma pensée, et comme tu le dis « Là aussi, le préalable, c'est un échange, un partage de points de vue, histoire de voir si y'a moyen de construire un projet collectif cohérent sur lequel chacun adhére »
Pour ton information JN, le touriste que je suis, paie aussi des impôts sur Aubusson et participe également aux projets culturels locaux comme par exemple le dernier en date, l’expo du patrimoine en mairie à la Toussaint 2006. Comme quoi, la distance ne fait rien à l’affaire.
Le mercredi 28 mars 2007 à 15:57
"démarrer ce chantier par demander une cotisation ne me semble pas la meilleure approche..."
Frédéric,
Tu dois lire les pages en diagonale
1- j'ai parlé avant tout d'association et eventuellement de participation financière...
2 - mon message n°29 abordant le sujet était une proposition d'idée de projets, certes ciblée puisqu'entre autres je parlais de rééditions d'auteur locaux avant de parler de cotisation...
3- Même si je me limitais à cette idée de réimpression, tu me diras comment tu fais pour "a t’on vraiment besoin d’une cotisation" cela m'interèsse fortement de connaître comment tu procèdes pour financer sans cotisation;(là je parle d'une point professionnel et personnel ayant une expérience dans les 2 cas en milieu associatif), cela me permettrait sur le thème de réédition de pouvoir offrir au plus grand nombre des ouvrages gratuits au plus grand nombre sans que cela me coute...
Conclusion : donc je ne crois pas avoir eu une approche de suite financière...
De plus, en parlant d'association, on a franchi une fois le pas avec Jean Noêl et toutes nos actions ont été faites dans la gratuité pour qu'un plus grand nombre puisse en profiter... mais je pense que dès que l'on aborde l'aspect financier, il faut rendre de suite des comptes... Pas grave, maintenant avec la technique actuelle, on peut se payer une réédition d'un ouvrage libre de droit juste pour sa pomme... c'est ce que je vais me faire... car même si je suis content de vous offrir Sacs et Parchemins en version téléchargeable et lisible (et c'est tout un travail) j'aimerai pouvoir plutôt vous offrir un ouvrage au format livre que l'on peut lire tranquillement n'importe où...
Sur ce, je vais voir le coût d'une impression pour me faire plaisir...
Le mercredi 28 mars 2007 à 16:05
Voilà :

boutique.sprintoo.com/liv...
Exemple de prix...
Le livre 148mm x 210mm
227 pages, Couverture quadri recto couché brillant 250g,
Impression intérieure en N&B recto-verso sur papier 80g, Reliure dos carré collé.
A l'unité, 9.38 € TTC*
* hors frais de port
donc ceux qui seraient interessés par une réédition d'un ouvrage d'Assolant ou de Sandeau, adressez vous à Frédéric, pas besoin de cotisation, il vous l'offre...
Frédéric, je plaisante
Le mercredi 28 mars 2007 à 16:20
J'aime bien votre texte du mardi 27/3 à 23 h 12.
Le mercredi 28 mars 2007 à 16:44
CQFD. Merci François de tes précisions. L'association me semble également un préalable. Quand à la réimpression d'ouvrage, je suis bien sur pour. J'avais participé en son temps avec Laurent Bourdeau à celle du Jouilletton, on peut poursuivre avec divers auteurs Aubussonnais. Pour la question financière, tu réponds toi même à la question par la réimpression d'ouvrage. Mais ne souhaite t'on pas quelque chose de plus large si ce n'est plus ambitieux ???
A propos de gratuité, j'avais réalisé des Tome 1 de ce blog que j'ai distribué sur Aubusson et à JN,je n'en ai plus mais j'ai des Tome2 si cela intéresse quelqu'un. Merci pour l'adresse qui n'est pas trés cher effectivement.
Le mercredi 28 mars 2007 à 17:01
Tu vois Frédéric un ouvrage comme la Croix des Prêches, devenu introuvable, et bien s'il faut le retaper sur un traitement de texte, je suis prêt à le faire si cela peut lui offrir une 2nde vie en le rééditant...
C'est un exemple d'ouvrage, rare, introuvable et espéré par certains membres de l'Assiciation M. Dayras.
Peut on laisser cet ouvrage dans l'oubli ?
Quelque chose de large... je ne sais pas, j'aime bien monter les échelons les uns après les autres que de monter trop vite et de me casser la binette...
Ce n'est pas prétentieux mais je préfère commencer humblement...
Le mercredi 28 mars 2007 à 17:13
WWaa, Frédéric citer une conversation de 8 ans d'âge !!
grandiose !!
Si tu parles d'enCreuse.com qui a 8 ans, ben ça existe toujours et j'ai la surprise réguliére de rencontrer des gens qui me disent " sans ce site, je n'habiterais pas en Creuse aujourd'hui" derniérement à Felletin dans une présentation avec PaYs Sage, par exemple...
Pas si mal comme ratage même si un imbécile tente de le mettre à mal aujourd'hui !
A moi, une association ne me parait être que l'enjeu de pouvoir qu'elle a failli être à cette époque et qu'elle serait dans ce cadre et du coup, je crois que je vais continuer à ma façon, le consensus révélé par cette idée, autour de nos visions du site et de ce que l'on pourrait faire ici, ne me paraissant pas flagrant ...
Le mercredi 28 mars 2007 à 17:32
Bien sur, j'étais trés déçu des conflits et de sa résultante, là aussi j'avais bcp d'espoir, et je pensais (toujours) qu'une association aurait pu éviter cela ainsi que le dernier souci qui t'impacte. Mais que cela ne tempêche pas de poursuivre, il faut prendre le meilleur de cette expérience et repartir. Comme le disent les tapissiers (ou presque), 100 fois sur le métier tu remets ton ouvrage.
Le mercredi 28 mars 2007 à 19:08
Les lissiers d'Aubusson n'ont pas besoin de remettre leur ouvrage sur le métier, c'est du beau boulot du premier coup.
Sinon je n'ai jamais empéché personne de monter une association, je ne vois pas comment je ferais... maintenant c'est vrai que, quand j'ai une idée et que je la porte, je n'ai pas l'intention de la laisser dénaturer ou utiliser à des fins personnelles, d'où ma réaction de l'époque.
J'ai bien fait, ça a fait créer pas mal de sites creusois alors qu'il n'y en avait pratiquement pas et s'il y avait réellement eu utilité d'une association ou des personnalités assez fortes pour la porter, cela aurait été fait.
Moi, à cette époque, je portais les idées qui me passionnaient à ma façon, je le fais toujours...
Mais le débat sur ma façon de voir les choses il y a 10 ans et maintenant n'apporte pas grand chose au probléme actuel qui est la possibilité de transposition du travail du blog dans la vie réelle...
Le mercredi 28 mars 2007 à 19:19
Je ne peux que t'approuver sur ces points, sauf le dernier qui était également le passage d'une idée dans la vie réelle.
Le mercredi 28 mars 2007 à 19:23
Eh!..., les amis, à vous lire sans décodeur, c'est pas facile!!!
C'est quoi le problème, au juste?... Franchement, je suis largué! Notez!..., si je suis le seul, ce n'est pas grave du tout!
Simplement, si vous voulez que les choses avancent, même à petits pas, et même si de temps à autre, il faut faire un pas en arrière pour mieux reprendre la marche en avant, il faudrait néanmoins que tout le monde puisse suivre... Non?...
Le mercredi 28 mars 2007 à 19:28
Je suis le responsable de cet imbroglio...
J'emettais l'idée que nous montions une assoce afin de prendre pied dans la réalité avec entre autres par exemple la réédition d'ouvrages devenus introuvables ou hors de prix de nos auteurs locaux... et j'ai abordé l'idée de cotisation ou participation financière et là...
Le mercredi 28 mars 2007 à 19:35
... ou sinon annoncer la sortie d'un ouvrage avec souscription avant telle date et au vu des personnes qui se font recenser on imprime le nombre désiré...
Le mercredi 28 mars 2007 à 19:40
Yves, le sujet lié à celui lancé par François était de créer une association pour mettre en place et réaliser les idées. A l'époque sur un autre projet, ce choix n'avait pas été fait. Mais nous avons digressé par ma faute, et je m'en excuses, ce qui ne doit pas empêcher la réflexion de se poursuivre.
Le mercredi 28 mars 2007 à 19:42
Yves vous n'êtes pas le seul à être largué: là, on a besoin d'un dictionnaire Français-Creusois ?
En attendant, on va jouer ailleurs!
Le mercredi 28 mars 2007 à 21:25
Traduction, de mon point de vue :

Frédéric se souvenait d'un ancien débat sur un autre site ( www.enCreuse.com ) que j'ai lancé il y a 8 ans.
A l'époque, j'ai refusé de monter une association autour de ce site parce que je considérais que, le sujet étant la Creuse, cela deviendrait forcément un enjeu de pouvoir entre personnes qui ne s'entendaient pas forcément.
ça avait chauffé et certains collaborateurs avaient claqué la porte (virtuelle) avec fracas et monté leurs propres projets ailleurs..
Frédéric, partisan du montage de cette asso, estime avoir eu raison à l'époque, moi aussi
Ce site existe toujours, c'est un collectif, comme le blog [Aubusson], ou chaque Creusois peut mettre des pages et une liste de discussion qui l'accompagne a montré son utilité et la solidarité de ses membres.
Du coup, la proposition de François de réfléchir à l'idée d'association à partir du blog a fait remonter ces regrets et le fait que Frédéric estime surement que je suis la pire personne pour porter ce projet...
François n'a pas suivi ça et me connait sous le jour d'IMAGES INNEES, cette histoire culturelle qu'on avait monté ensemble, avec le mouvement qui l'avait accompagné, et du coup il pense qu'en me bougeant un peu, je serais à même de recréer la même émulation et le même mouvement autour des thémes du blog dans la vie réelle, ce qui lui tient à coeur.
Moi ça m'est aussi devenu nécessaire de diffuser mes idées et ma vision de l'histoire et du Patrimoine d'ici en ville et pas seulement sur le blog, même si elle n'est pas partagé par tous, mais comme j'en fais qu'à ma tête, ben je ne me vois pas gérer une usine à gaz où l'on doit négocier même pour la couleur du papier toilette..
La base, c'était de savoir si on pouvait s'entendre pour contruire un projet commun qui investirait la ville et quel type de projet : patrimonial, culturel, littéraire...
avec quel moyen : cotisation, souscription, sponsoring, subventions...
pour quel résultat : exposition, impression de livres, débats, présentations, concours...
et pour quel type de public : payant, gratuit, adultes, enfants...
Bien évident que si le débat porte sur "y'a 8 ans, t'avais dit que..." ben je vais continuer d'en faire qu'à ma tête ;-D
Le mercredi 28 mars 2007 à 22:21
JN, je ne pense pas que tu sois la "pire personne pour ce projet", je pense simplement qu'une assoc nous permettra d'en faire plus. C'est tout. Ce qui n'enlève rien au reste, d'ailleurs je suis resté et je suis même reparti avec ce blog ;o))
Le lundi 2 avril 2007 à 08:04
Afin d'être un peu plus précis et complet (mais pas pour autant exhaustif), lorsqu'il y a eu adaptation théâtrale je l'ai mis en suite du roman originel sans pour autant préciser la date...
1834 Madame de Somerville
1835 Un jour sans lendemain
1836 Les Revenants, 2 vol. écrit en collaboration avec Arsène Housset dit Houssaye
1839 Mariana, 2 vol. George Sand vue par Jules Sandeau
1840 Mademoiselle de Kérouare écrit en collaboration avec Arsène Housset dit Houssaye
1841 Le docteur Herbeau, 2 vol.
1842 Madame de Vandeuil écrit en collaboration avec Arsène Housset dit Houssaye
1843 Vaillance et Richard.
Milla (écrit en collaboration avec Arsène Housset dit Houssaye)
1844 Fernand
1845 Catherine
1846 Valcreuse, 2 vol. La croix de Valmy (Berny)
1848 Mademoiselle de la Seiglière, 2 vol. Madeleine
1849 La chasse au roman, roman 2 vol / Théâtre : comédie-vaudeville en 3 actes, écrit en collaboration avec Émile Augier.
Un héritage, 2 vol.
1851 Sacs et parchemins, 2 vol.
1851 Mademoiselle de la Seiglière, roman / Théâtre comédie en 4 actes et en prose
1853 Le château de Monsabrey, 2 vol. (Karl Henry Le Concert pour les pauvres. Vingt-quatre heures à Rome)
Le jour sans lendemain, in-12
1853 La pierre de touche, théâtre
1854 Le Gendre de M. Poirier, Théâtre comédie en 4 actes, en prose, écrit en collaboration avec Emile Augier
1854 Olivier
1855 La ceinture dorée, théâtre
1858 La maison de Pénarvan, in-12 Roman / Théâtre comédie en 4 actes, en prose
1859 Nouvelles, 2 vol., in-12 comprenant "Mademoiselle de Kérouard" ; "Karl Henry" ; "Le concert pour les pauvres" ; "Un jour sans lendemain" ; Vingt-quatre heures à Rome" ; "La dernière fée" ; "Mila"
1862 Un début dans la magistrature, in-12 (la version ouvrage contenait aussi : Le Château de Montsabrey. Olivier.)
1871 La roche aux mouettes
1872 Marcel, théâtre drame en 1 acte, en prose écrit en collaboration avec Adrien Decourcelle
1873 Jean de Thommeray, théâtre comédie en 5 actes, écrit en collaboration avec Emile Augier
1873 Jean de Thommeray. Le colonel Evrard
Le lundi 2 avril 2007 à 22:31
N' oublions pas de Sandeau , " Vie et malheurs de Horace de Saint-Aubin " , qui n'est autre qu' Honoré de Balzac. Sandeau , vécut dans la même mansarde que Balzac , où ils partagèrent un temps leur misère !
Jules Claretie nous dit :"....Balzac vivait avec Sandeau dans une intimité complète , en pleine misère vaillante , dans une épique bohème railleuse de Murger , cette bohème qui n'ayant point dîné , trouvait des mots en guise de cure-dents....."
A propos d' édition , voici une anecdote amusante , qui montre bien la personnalité et la bonté de Sandeau : Le libraire Werder , a raconté comment , étant tombé dans la misère , Jules Sandeau lui donna en toute propriété , un de ses romans , pour subvenir aux besions du malheureux éditeur .
Le dimanche 8 avril 2007 à 10:14
Je crois savoir que la réédition du "docteur Herbeau" de Jules Sandeau est prévue prochainement...
Le dimanche 8 avril 2007 à 12:41
Vous croyez bien savoir

Y'a du Sandeau dans l'air à Limoges et du coup, à Aubusson aussi...
Deux, trois rédacteurs d'ici devraient apporter leur pierre à la mise en lumière locale mais chut...
Le dimanche 8 avril 2007 à 17:35
A Limoges je sais pas mais à Saint-Léonard de toute évidence quand on sait que la ville où était né Gay-Lussac donne son décor au roman de Sandeau...
Le dimanche 8 avril 2007 à 18:13
A Limoges je ne sais pas. Mais je sais que j'organise quelque chose à ma librairie pour saluer la réédition du Docteur Herbeau...
Le dimanche 8 avril 2007 à 21:10
Je parlais de Limoges pour l'éditeur...
Le samedi 13 octobre 2007 à 19:19
je viens de relire la bibliographie de Sandeau dans l' article ci-dessus , et j' ai quelques doutes quant à la participation de ce dernier au côtés d' Emile Augier dans l' écriture de " La ceinture dorée " ?....
Je possède un exemplaire de cette comédie en 3 actes , en prose , représentée pour la 1ere fois à Paris au théatre du Gymnase-Dramatique , le 3 février 1835 .
Or , Augier fait une dédicace à Edouard Foussier , et voilà ce qu' il écrit :
" Mon cher ami , J' inscris votre nom sur la seconde page de cette comédie , puisque vous n' avez pas voulu l' inscrire à côté du mien sur la première .
Le genre de la pièce vous appartient et quelque chose de plus encore : cela constitue , malgré vous une copaternité que je ne dois ni ne veux passer sous silence , et dont l' aveu public me plait , ajoutant un nouveau lien à notre amitié .
E. AUGIER
10 février 1835 " .
Aucune trace donc ici , de Sandeau dans cette affaire !
Je vais continuer mes recherches , mais je pense qu' il faudra retirer cette oeuvre de la biographie de Sandeau , aprés vérifications et confirmation , par simple souci de rétablir la vérité .
Le samedi 13 octobre 2007 à 23:38
Quand j' écris 1835 , il s' agit en fait de 1855 !...
Pour le reste , on trouve sur le site de l' Académie Française , la ceinture dorée dans la biographie de Sandeau ????...
Si ça c' est pas un référence ! Alors là je m' incline !
Mais c' est quand même curieux non ?
Le dimanche 14 octobre 2007 à 11:26
(Suite)....
LA REFERENCE , s' il en est une , Mabel Silver , ne parle à aucun moment de " La ceinture dorée " , sur son ouvrage consacré à Sandeau ! ( A moins que cela m' est échappé !...)
Mes doutes s' accentuent !
Le dimanche 14 octobre 2007 à 13:35
Bon, là c'est sûr que t'a pas beaucoup de contradicteurs dans la question que tu souléves, faut être pointu quand même
Une piste quand même : les listes style "du même auteur" sur les livres de Sandeau,
quelqu'un a trace de la "ceinture" sur un Sandeau ?
Le dimanche 14 octobre 2007 à 17:46
Rien de ce côté là non plus , du moins chez les éditions Michel Levy et Calmann-Levy , postérieures à 1855 .... alors que toutes les autres pièces sont citées ?
Le dimanche 14 octobre 2007 à 22:56
Ben faudrait voir Dominique, avec un connaisseur, mais bon comme Mabel Silver n'est plus de ce monde... difficile de trouver quelqu'un à l'heure actuelle d'aussi pointu qui puisse t'apporter un élément de réponse... faudrait avoir connaissance de la correspondance de Sandeau ou d'Augier...
Le lundi 9 novembre 2009 à 12:40
A noter qu'en cette année 2009, le grand prix de l’Académie française a été remis à un creusois : Pierre Michon (originaire de Chatelus le Marcheix) avec son ouvrage "Les Onze"aux Editions Verdier, Lagrasse... Un ouvrage pour lequel l'auteur a consacré 15 ans de sa vie... où comment présenter un travail d'historien de l'art sur un tableau et un peintre fictifs le totu étant tout de même étrangement lié à la réalité...
Le mercredi 16 mai 2012 à 17:26
Bonjour,
je suis étudiante en lettres modernes à Nice et j'ai eu le plaisir de découvrir quelques ouvrages de Jules Sandeau. J'ai réussi à me procurer "La Maison de Pénarvan" en très bon état (ainsi que "Sacs et Parchemins", mais dans un moins bon état). J'aurais aimé trouver une version numérique de "La Maison de Pénarvan" afin de pouvoir y surligner à ma guise sans abîmer le livre... J'ai consulté plusieurs sites internet, dont celui de la BnF, mais je ne l'ai pas trouvé (ou alors sur un site américain avec de telles modifications que ç'en est presque illisible...
(Etant donné que je possède une version papier, je ne cherche pas à le lire en ligne, mais bien à le télécharger afin de pouvoir surligner et prendre des notes avec ma liseuse ou mon ordinateur...ou éventuellement l'imprimer...)
J'espère que vous pourrez m'aider dans ma recherche...
Merci en tout cas pour votre blog, je le trouve très intéressant!
Le vendredi 18 mai 2012 à 19:02
Vous l'avez en divers formats là :
openlibrary.org/books/OL2...
ou là
archive.org/details/lamai...
Les PDF sont propres.
Evidemment si c'est un format texte que vous cherchez, y'a gros de boulot. On en sait quelque chose : on avait commencé la mise au propre de certains textes d'Assollant ou de Sandeau ( voir saintrapt.com/aubusson/bi... ) mais on a abandonné parce que ça demandait trop de temps pour peu de lecteurs en fait..
Le mardi 22 mai 2012 à 11:29
Merci. Les PDF sont propres en effet, mais trop sombres pour une liseuse. Quant aux textes en epub...il y aurait, comme vous le dites, pas mal de boulot. Je pense que je vais laisser tomber l'impression (ça fait quand même plus de 300 pages) et me contenter de prises de notes.
J'espère pouvoir, d'ici quelques mois, mettre au propre et faire connaître certains textes qui le méritent!
Merci encore pour votre blog et pour votre aide!
Le mardi 22 mai 2012 à 12:08
Si ça vous tente de partager votre travail, ces pages vous sont évidemment ouvertes, ainsi que le site que nous avons dédié à Sandeau pour son bicentenaire : saintrapt.com/sandeau/
Le mardi 12 juin 2012 à 11:39
La page Théâtre du site Sandeau s'est enrichie de deux photos d'affiche de théatre de programmation belge dans les années 50 :
http://www.saintrapt.com/sandeau/index.php?2011/01/03/9-sandeau-adapte-au-theatre